"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

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samedi 16 avril 2016

Fabrice Nicolino a besoin de nous

Une demande importante de Fabrice Nicolino :


Chers lecteurs, j’ai réellement besoin de vous. Je me lance – je me lance peut-être – dans une enquête au long cours. Sur un événement cataclysmique dont à peu près personne ne semble avoir la moindre conscience. Je veux parler de la disparition de la simple nature chez nous, en France.
Nous n’allons pas ici chipoter sur les chiffres qui, de toute manière, resteront indicatifs. On estime que la moitié des oiseaux qui habitaient à un moment ou un autre chez nous au cours d’une année ont disparu. Depuis à peu près 1960. Que nous avons perdu environ la moitié de nos si chers papillons en seulement trente ans. Je vous fais grâce des amphibiens, des abeilles, des lucioles, des coquelicots, des saumons, de tant d’autres merveilles jadis omniprésentes dans la moindre campagne.
Ce qui nous manque, c’est le regard susceptible d’embrasser l’ensemble. Et c’est pourquoi je sollicite avec force – et un peu d’appréhension – votre aide. Je recherche des témoignages, directs ou non; des personnes bien sûr; des lieux évidemment; des histoires aussi. Bref, tout ce qui pourrait documenter cette formidable régression dont tous les aménageurs – si seulement il n’y avait qu’eux ! – se contrefoutent.
Je pense, je crois pouvoir vous assurer que toute information fiable venant de vous me serait et vous serait finalement d’une grande utilité. Je dis bien : toute, y compris un bout de film super8, un carnet déchiré au fond d’une malle, une photo sépia. On se comprend ? J’en suis certain.
Vous pouvez et vous allez répondre sur cette adresse : nicolino.fabrice1@orange.fr

mercredi 13 avril 2016

Collecte 2016 - Denier de l'Église - Diocèse de Nancy

Créé par l’Église catholique en France après la séparation des Églises et de l’État en 1905, le « denier du clergé » a été institué pour permettre le traitement des prêtres qui était jusqu'alors pris en charge par l’État. L’État ne peut plus subventionner les cultes.

Cette collecte auprès des fidèles s'est ensuite appelée « denier du culte », terme qui est encore souvent employé, puis est devenue en 1989, le « denier de l’Église ».

Le terme de « denier »  est un peu désuet, mais les catholiques le conservent, car le denier n'est pas un don comme un autre.
Il ne fait pas appel à la générosité, mais plutôt à un sentiment d'appartenance ou de fidélité à l’Église, pour que ceux qui sont plus spécialement chargés d'annoncer l'Évangile et de faire vivre l’Église, aient une juste rémunération.

Le denier est un don volontaire, il n'y a pas de tarif ! Chacun donne en conscience selon ses possibilités.


Pour donner, cliquer sur l'image.

http://www.catholique-nancy.fr/don-en-ligne