"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

La République française respecte toutes les croyances (article 1er de la Constitution)

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dimanche 27 avril 2014

Mon silence...

Je suis un peu moins présent sur ce blog depuis quelque temps... 
Il y a deux raisons à cela. 

J'ai en effet décidé de me concentrer sur mon engagement dans le cadre de ma paroisse, entre autres en écrivant dans le journal du secteur pastoral et dont une partie des articles est publiée sur  le site de la paroisse.

J'ai voulu aussi ne plus mettre de côté, comment dire, ma passion, mon hobby, mon loisir, ma détente, un des sens de ma vie, le don que j'ai eu la chance de recevoir : la musique.
Il est possible de m'écouter ici ou .



Photo


Cela ne veut pas dire que j'arrête ce blog, j'ai eu simplement moins de temps. 
J'ai encore beaucoup de choses à dire et il me faut tout simplement prendre le temps de les écrire. 

En ce grand jour de double canonisation, je voudrais dire avec franchise que j'étais un peu circonspect ou sceptique : une forme d’auto-congratulation  de l’Église en canonisant deux papes? 
Mais ça c'était avant... 

Car je suis allé à la messe ce matin. Le prêtre a prononcé une belle homélie. Il a  expliqué que nous devions prendre la suite des apôtres, pas les commémorer. Être comme eux des témoins de la miséricorde de Dieu. Et ils l'ont reçue la miséricorde de Dieu ! 
Pierre par exemple avec son triple reniement qui a eu son triple pardon, c'est ça la bonté de Dieu. Et les apôtres en ont témoigné. 
C'est ce qu'ont fait ces papes : Jean XXIII avec son concile de Vatican II qui a surpris tout le monde à l'époque et Jean-Paul II, un témoin de la foi qui s'est battu contre l'athéisme d’État alors qu'il n'était que Karol Wojtyla en Pologne et qui nous invite à ne pas céder devant le matérialisme doré dans lequel nous baignons (je ne fais que reprendre une partie des termes de l'homélie, de mémoire).

Le prêtre a aussi parlé de pardon, de réconciliation. Il a dit aussi que par le baptême, le Seigneur nous a fait un cadeau : la sainteté. 
A nous de savoir nous en rappeler et de savoir l'utiliser. En ce sens, cette double canonisation n'est pas tant une commémoration de l'action de deux papes qui ont marqué leur époque mais un appel, bien actuel, à nous chrétiens, de prendre leur suite et de témoigner de la miséricorde du Seigneur.

C'est autant notre sainteté à tous qui a été célébrée ce matin, place Saint Pierre à Rome que celle de Saint Jean XXIII et celle de Saint Jean-Paul II.
Alléluia ! 


Addendum du 28 avril  :
un billet à lire, celui publié ce jour par René Poujol sur son blog. 

vendredi 18 avril 2014

Conférence : que cache le renouveau du nucléaire ?

Vous  êtes cordialement invités à la conférence d'Alexandre BARDELLI, organisée avec le concours de l'association "MIEUX VIVRE", 
le vendredi 18 avril, à 20 heures, à la médiathèque de Longwy Haut.


http://www.mieuxvivre54.org/pageaccueil.php

dimanche 13 avril 2014

Vous avez vraiment envie d'être heureux ?

Cliquez sur l'image : 


http://www.generositine54.org/

Rameaux

 
 
J'aime la fête des Rameaux, je l'ai toujours aimée. Cela remonte loin dans mes souvenirs, souvenirs d'enfance, souvenirs de printemps, de beau temps retrouvé. 
Cette fête ouvre la Semaine sainte : on se souvient de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem qui quelque temps plus tard sera trahi, arrêté, jugé, condamné, moqué, supplicié avant la bonne et extraordinaire nouvelle : sa Résurrection.
C'est une des raisons pour lesquelles j'aime cette fête des Rameaux : j'aime ce petit rameau de buis béni que l'on place sur un crucifix, la croix du supplice, l'instrument de mort . 
La présence de petit rameau de vie que l'on va faire bénir chaque année  rappelle que l'histoire ne se termine pas avec la croix, sur la croix. Mais qu'après la croix, il y a le tombeau, le tombeau vide, et Jésus qui a vaincu la mort.
C'est ce que me rappelle et m'annonce, à chaque fois, ce petit rameau de buis béni : l'espérance de la Résurrection. 
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent à Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples :
« Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l'on vous dit quelque chose, vous répondrez : 'Le Seigneur en a besoin, mais il les renverra aussitôt.' »
Cela s'est passé pour accomplir la parole transmise par le prophète :
Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d'une bête de somme.
Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné.
Ils amenèrent l'ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s'assit dessus.
Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d'autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.
Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! »
Comme Jésus entrait à Jérusalem, l'agitation gagna toute la ville ; on se demandait : « Qui est cet homme ? »
Et les foules répondaient : « C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »