"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

La République française respecte toutes les croyances (article 1er de la Constitution)

Visiteur, tu es le bienvenu et ne crains pas de déposer des commentaires !


jeudi 26 septembre 2013

"Planète sans visa " Noël Mamère, cocu volontaire et définitif (sur les Verts)

Fabrice Nicolino : 
"Je me dois de rappeler que Mamère a commencé sa carrière politique en 1988, comme suppléant aux élections législatives du fils Mitterrand, Gilbert. Après avoir beaucoup grenouillé avec les socialistes, il fonde avec Brice Lalonde,en 1990, le mouvement Génération Écologie. Un groupe politique inventé par l’Élysée de François Mitterrand pour contrecarrer l’influence croissante des Verts de cette époque. Ce n’est nullement un secret : Mamère lui-même l’a raconté dans l’un de ses livres."
[...]
"L’histoire du mouvement Vert, désolante depuis les origines, est à faire."

En un article, Fabrice Nicolino explique cependant beaucoup de choses sur ce mouvement :



vendredi 20 septembre 2013

"Ce temps-là", rencontre-débat sur la fin de vie



Jeudi 17 octobre, de 20h à 22h, à la salle paroissiale, rue Wilson à Jarny, l'Aumônerie des Hôpitaux vous propose une rencontre-débat autour d'un documentaire vidéo. 
Le sujet est difficile. Il concerne celles et ceux qui savent qu'ils ne guériront pas. Que trouve-t-on en fin de vie ? Que fait-on de ce temps-là, entre douleurs et petits bonheurs ? 
Dans son film "Ce temps-là", la journaliste Laetitia Giroux raconte comment, entre le diagnostic de la maladie incurable et le décès, ceux qui ne guériront pas terminent leur vie entourés, chez eux.

Mmes Isabelle Carayon, médecin, et Marie-Noëlle Poussardin, infirmière, du Réseau Autrement, seront là pour répondre à vos questions et enrichir nos échanges.

N'hésitez pas à diffuser largement cette invitation. Merci.

jeudi 19 septembre 2013

Un hôpital de campagne après une bataille

Pope Francis at Vargihna
 
C'est ainsi que le pape François voit l’Église : 
Je vois l’Église comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s’il a du cholestérol ou si son taux de sucre est trop haut! Nous devons soigner les blessures. Ensuite nous pourrons aborder le reste.
Et il a raison. L'entretien que le pape a donné à la revue des Jésuites italiens est direct, profond. Le pape ne s’embarrasse pas de circonvolutions, il va à l'essentiel. Nous sommes tous des blessés graves et ce pape nous transmet de belles paroles d'espérance, de foi de d'amour qui nous incitent non seulement à prier mais aussi et surtout à agir en suivant le chemin annoncé dans l’Évangile (Le plus important est la première annonce : “Jésus Christ t’a sauvé !”).
Il y a quelques mois, je concluais ainsi un billet de ce blog par ces mots :
Par sa renonciation, Benoit XVI a lancé un défi aux catholiques. Sommes-nous prêts à le relever en réalisant pleinement Vatican II ?

Chiche !
Et bien, on dirait que nous y sommes ! 

Le pape François : Vatican II fut une relecture de l’Évangile à la lumière de la culture contemporaine. Il a produit un mouvement de rénovation qui vient simplement de l’Évangile lui-même. Les fruits sont considérables.
Cet entretien, ou cette conversation, se termine sur la manière de prier du pape François : 
Je prie l’Office chaque matin. J’aime prier avec les psaumes. Je célèbre ensuite la messe. Et je prie le rosaire. Ce que je préfère vraiment, c’est l’Adoration du soir, même quand je suis distrait, que je pense à autre chose, voire quand je sommeille dans ma prière. Entre sept et huit heures du soir, je me tiens devant le saint sacrement pour une heure d’adoration. Mais je prie aussi mentalement quand j’attends chez le dentiste ou à d’autres moments de la journée. La prière est toujours pour moi une prière “mémorieuse” (memoriosa), pleine de mémoire, de souvenirs, la mémoire de mon histoire ou de ce que le Seigneur a fait dans son Église ou dans une paroisse particulière. C’est la mémoire dont saint Ignace parle dans la Première semaine des Exercices spirituels lors de la rencontre miséricordieuse du Christ cruci€fié. Je me demande : “Qu’ai-je fait pour le Christ ? Qu’est-ce que je fais pour le Christ ? Que dois-je faire pour le Christ ?” C’est la même mémoire dont il parle dans la Contemplatio ad amorem (Contemplation pour obtenir l’amour), lorsqu’il demande de faire revenir à la mémoire les biens reçus. Par-dessus tout, je sais que le Seigneur se souvient de moi. Je peux L’oublier, mais je sais que Lui, jamais.
Jamais Il ne m’oublie.
[...]
Cet entretien d'une trentaine de pages est disponible gratuitement et est téléchargeable sur le site de la revue Etudes, le revue des Jésuites français.

samedi 14 septembre 2013

Chrétiens Sans Frontières n°55

Le numéro 55 de Chrétiens Sans Frontières est paru !
Au sommaire, entre autres : 
- toutes les informations de rentrée : inscriptions au caté et à la pastorale des jeunes, messe de rentrée
- la venue du Père Jacques Nieuviarts
- la rencontre de l'évêque avec les jeunes confirmands du Pays Haut
- un dossier spécial sur le réaménagement des bâtiments paroissiaux et des églises dans la perspective de nouvelle évangélisation.
- un témoignage d'une participante au JMJ de Rio
Pour lire ou télécharger ce numéro, cliquez sur l'image : 



Et pour lire ou relire le numéro précédent sur le dialogue : 



mercredi 11 septembre 2013

Manifestation internationale pour la fermeture de CATTENOM

Samedi 14 Septembre
METZ
14H – Place de la République
Manifestation internationale pour la fermeture de CATTENOM




--
Réseau Sortir du nucléaire
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 943 associations
Agréée pour la protection de l'environnement
9 rue Dumenge
69317 Lyon
04.78.28.29.22
http://www.sortirdunucleaire.org

dimanche 8 septembre 2013

Des hommes et des femmes de réconciliation et de paix




Le pape François au cours de la veillée de prière  : 

Ma foi chrétienne me pousse à regarder la Croix. Comme je voudrais que pendant un moment tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté regardent la Croix ! On peut y lire la réponse de Dieu : là, à la violence on ne répond pas par la violence, à la mort, on ne répond pas par le langage de la mort. Dans le silence de la Croix, se tait le bruit des armes et parle le langage de la réconciliation, du pardon, du dialogue, de la paix. Je voudrais demander au Seigneur, ce soir, que nous, chrétiens et frères des autres Religions, chaque homme et chaque femme de bonne volonté crie avec force : la violence et la guerre ne sont jamais la voie de la paix ! Que chacun s’applique à regarder au fond de sa conscience et écoute cette parole qu’elle dit : sors de tes intérêts qui atrophient le cœur, dépasse l’indifférence envers l’autre qui rend le cœur insensible, vaincs tes raisons de mort et ouvre-toi au dialogue, à la réconciliation : regarde la douleur de ton frère, je pense aux enfants : seulement à ceux-là… regarde la douleur de ton frère, et n’ajoute pas une autre douleur, arrête ta main, reconstruis l’harmonie qui s’est brisée ; et cela non par le conflit, mais par la rencontre ! Que se taisent les armes ! La guerre marque toujours l’échec de la paix, elle est toujours une défaite pour l’humanité. Encore une fois, les paroles de Paul VI résonnent : « Plus les uns contre les autres, plus, jamais !... Jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! » (Discours aux Nations unies, 4 octobre 1965 : AAS 57 [1965], 881). « La paix s’affermit seulement par la paix, celle qui n’est pas séparable des exigences de la justice, mais qui est alimentée par le sacrifice de soi, par la clémence, par la miséricorde, par la charité » (Message pour la Journée mondiale de la Paix 1976 AAS 67 [1975], 671). Frères et sœurs, pardon, dialogue, réconciliation sont les paroles de la paix : dans la bien-aimée Nation syrienne, au Moyen-Orient, partout dans le monde ! Prions, ce soir, pour la réconciliation et pour la paix, travaillons pour la réconciliation et pour la paix, et devenons tous, dans tous les milieux, des hommes et des femmes de réconciliation et de paix ! Ainsi-soit-il. 

 © Copyright - Libreria Editrice Vaticana

Pour lire la totalité des paroles du pape François : 

 

mardi 3 septembre 2013

Syrie : communiqué de Mgr Jean-Louis Papin, évêque du diocèse de Nancy

Mgr Papin, évêque du diocèse de Nancy :
"Je m’empresse de relayer cet appel. Le nombre impressionnant des victimes du conflit syrien, aggravé récemment par l’usage d’armes chimiques faisant de nombreuses victimes innocentes, nous appelle à une mobilisation générale en faveur de la paix. Ce conflit n’a que trop duré. L’intervention armée souhaitée par plusieurs pays risque d’aggraver la situation en provoquant le chaos dans toute la région. Pour le pape François, il faut mettre en œuvre d’autres moyens d’action, en particulier le dialogue qui est « l’unique voie pour la paix »."



Syrie : tous les écologistes ne sont pas sur la ligne d'EELV


La position d'Antoine Waechter : "Quels intérêts serviraient l’intervention militaire contre la Syrie ? La défense des populations civiles, martyrisées par les deux camps, passe par la négociation de paix et non par l’accentuation de la guerre."



 

dimanche 1 septembre 2013

Syrie : l'appel du pape François à tous les hommes et les femmes de bonne volonté

Chers frères et sœurs, bonjour !
Chers frères et sœurs, je voudrais me faire aujourd’hui l’interprète du cri qui monte de toutes les parties de la terre, de tous les peuples, du cœur de chacun, de l’unique grande famille qu’est l’humanité, avec une angoisse croissante : c’est le cri de la paix ! Et le cri qui dit avec force : nous voulons un monde de paix, nous voulons être des hommes et des femmes de paix, nous voulons que dans notre société déchirée par les divisions et les conflits, explose la paix ; plus jamais la guerre ! Plus jamais la guerre ! La paix est un don éminemment précieux, qui doit être promu et préservé.
Je vis avec une particulière souffrance et préoccupation les nombreuses situations de conflit qu’il y a sur notre terre, mais, ces jours-ci, mon cœur est profondément blessé par ce qui se passe en Syrie et angoissé par les développements dramatiques qui s’annoncent.
J’adresse un appel fort pour la paix, un appel qui naît du plus profond de moi-même ! Que de souffrance, que de destruction, que de douleur a provoqué et provoque l’usage des armes dans ce Pays affligé, particulièrement parmi les populations civiles et sans défense ! Pensons : Que d’enfants ne pourront pas voir la lumière de l’avenir ! Avec une fermeté particulière je condamne l’usage des armes chimiques ! Je vous dis que j’ai encore fixées dans mon esprit et dans mon cœur les terribles images de ces derniers jours ! Sur nos actions il y a un jugement de Dieu et aussi un jugement de l’histoire, auxquels on ne peut pas échapper ! Ce n’est jamais l’usage de la violence qui conduit à la paix. La guerre appelle la guerre, la violence appelle la violence !
De toutes mes forces, je demande aux parties en conflit d’écouter la voix de leur conscience, de ne pas s’enfermer dans leurs propres intérêts, mais de regarder l’autre comme un frère et d’entreprendre courageusement et résolument le chemin de la rencontre et de la négociation, en dépassant les oppositions aveugles. Avec la même fermeté, j’exhorte aussi la Communauté internationale à fournir tout effort pour promouvoir, sans délai ultérieur, des initiatives claires fondées sur le dialogue et la négociation pour la paix dans cette Nation, pour le bien de tout le peuple syrien.
Qu’aucun effort ne soit épargné pour garantir une assistance humanitaire à ceux qui sont touchés par ce terrible conflit, particulièrement aux réfugiés dans ce Pays et aux nombreux réfugiés dans les pays voisins. Que soit garantie aux agents humanitaires engagés à alléger les souffrances de la population, la possibilité de prêter l’aide nécessaire.
Que pouvons-nous faire pour la paix dans le monde ? Comme le disait le Pape Jean XXIII : À tous incombe la tâche de rétablir les rapports de la vie en société sur les bases de la justice et de l’amour (cf. Pacem in terris [11 avril 1963] : AAS (1963], pp. 301-302].
Qu’une chaîne d’engagement pour la paix unisse tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté ! C’est une forte et pressante invitation que j’adresse à toute l’Église catholique, mais que j’étends à tous les chrétiens d’autres Confessions, aux hommes et aux femmes de chaque Religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas : la paix est un bien qui dépasse toute barrière, parce qu’elle est un bien de toute l’humanité.
Je le répète à haute voix : ce n’est pas la culture de l’affrontement, la culture du conflit qui construit la vie collective dans un peuple et entre les peuples, mais celle-ci : la culture de la rencontre, la culture du dialogue : c’est l’unique voie pour la paix.
Que le cri de la paix s’élève pour arriver au cœur de tous et que tous déposent les armes et se laissent guider par le souffle de la paix.
Voilà pourquoi, frères et sœurs, j’ai décidé d’organiser pour toute l’Église, le 7 septembre prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier, et j’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté.
Le 7 septembre, sur la Place Saint-Pierre – ici – de 19h00 à 24h00, nous nous réunirons en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. L’humanité a besoin de voir des gestes de paix et d’entendre des paroles d’espérance et de paix ! Je demande à toutes les Églises particulières qui, outre le fait de vivre cette journée de jeûne, d’organiser des actions liturgiques à cette intention.
À Marie, nous demandons de nous aider à répondre à la violence, au conflit et à la guerre, par la force du dialogue, de la réconciliation et de l’amour. Elle est mère : qu’elle nous aide à retrouver la paix ; nous sommes tous ses enfants ! Aide-nous, Marie, à dépasser ce moment difficile et à nous engager à construire chaque jour et dans tous les domaines une culture authentique de la rencontre et de la paix. Marie, Reine de la paix, prie pour nous !

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