"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

La République française respecte toutes les croyances (article 1er de la Constitution)

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lundi 29 avril 2013

Bon appétit! Le pire de la bouffe est à venir, hors-série de Charlie-Hebdo

  





On dit que nous sommes ce que nous mangeons... Il y a de quoi s'inquiéter gravement. 

Comme l'a écrit Fabrice Nicolino, animateur du blog "Planète sans visa" :  "en un peu plus d’un siècle, ce qu’on appelait jadis la nourriture est devenu une abstraction, une activité transnationale dont l’un des piliers est l’amoralité."

Fabrice Nicolino est l'auteur d'un hors-série de Charlie-Hebdo sur la malbouffe, une quarantaine d'articles avec des dessins de Charb, de Luz, de Catherine, d’Honoré, de Cabu, de Riss, de Tignous.

Ce hors-série pas cher, 6 euros seulement, est incontournable car pour "tout de même espoir garder, il y est également question des solutions, car il y en a, pour s’affranchir du gavage aux pesticides et aux édulcorants de synthèse. Car, désormais, il ne s’agit plus de manger pour vivre, mais de rester vivant en mangeant."


dimanche 28 avril 2013

L'éolien : une filière d'avenir !

Éolienne boulageoise


" en Europe, elles n'en tuent [les oiseaux NDR], en moyenne et par an entre 0,4 et 1,2 selon l'ADEME. Un score bien inférieur au désastre causé par les lignes électriques par exemple. Par ailleurs, toute implantation d'éoliennes fait l'objet d'études sur l'avifaune, à savoir l’ensemble des oiseaux d'une région. Ainsi, aucune chance d'en voir pousser une dans un couloir de migration ou dans une zone prisée par les oiseaux nicheurs."


Et à propos du coût de l'éolien terrestre : 
Après l'alourdissement de 2,5 milliards d'euros de la facture de l'EPR en construction à Flamanville, qui s'établit désormais à 8,5 milliards, ce réacteur n'est pas compétitif avec ... l'éolien terrestre.

L'EPR de Flamanville plus cher que l'éolien terrestre !



Pour mémoire, sur ce blog : 

L’urgence absolue : la paix civile

bonbon341


[Texte avec lequel je suis en plein accord qui a été publié sur le site du collectif Chrétiens de gauche dont je suis membre : 

Comme attendu, le Parlement a donc voté ce mardi 23 avril 2013, la loi sur le «mariage pour tous» par 331 voix contre 225.
Ce texte, initialement posté par René Poujol sur son blog personnel, est également co-signé par : Didier Da Silva, Eric Vinson, Patrick Pique, membres du collectif Chrétiens de gauche.

Ainsi en ont décidé : le parti socialiste, les groupes majoritaires des deux assemblées, le gouvernement et le Président de la République lui-même. Renoncer, face aux manifestations de rues, eut été, pour eux, perdre la face dans un contexte politique particulièrement difficile.
Il ne reste plus désormais aux opposants qu’un recours devant le Conseil constitutionnel. Une démarche bien aléatoire car on imagine mal que le Chef de l’Etat ne se soit pas assuré, auprès de cette institution, des risques d’inconstitutionnalité du texte. Le temps de connaître sa réponse et la loi sera promulguée, de toute évidence avant le mois de juin.

Ma crainte : un regain d’agressions homophobes
Mais il se pourait que la suite ne soit pas l’apaisement annoncé. Je redoute, pour ma part, qu’une forme de triomphalisme suivie, d’ici quelques semaines, des premiers mariages pour tous hyper-médiatisés, ne provoquent en retour un surcroît de tensions, un regain d’agressions homophobes et, partant, de nouvelles polémiques sur les responsables des uns et des autres : instigateurs ou opposants à la loi.
S’il est abusif et pour une part irresponsable de parler de menace de «guerre civile», il n’en est pas moins évident qu’une forme de paix civile a bien été ébranlée. On peut douter que la loi Taubira soit «digérée» par la société française, aussi promptement que certains veulent bien le prophétiser. Les questions de filiation, les débats prévisibles sur la PMA et la GPA constituent un nouvel horizon parlementaire dont la perspective va tenir mobilisées les forces qui se sont fait jour au cours des derniers mois et qui ne semblent pas vouloir, spontanément, se résigner.
Une égale violence dans le «mépris» ressenti par les uns et par les autres
Depuis un an – mon blog peut en témoigner – j’ai mis en garde, successivement : le candidat socialiste à la présidentielle, la gauche en campagne, puis le nouveau pouvoir contre des risques de division dans le pays, sur cette question du mariage pour tous. Avec d’autres, j’ai appelé à une large consutation, nécessaire à la constitution d’un consensus citoyen. Depuis six mois j’assiste, impuissant, à l’exacerbation d’un dialogue de sourds où la passion l’emporte sur la raison. Et je ressens une égale violence, dans le «mépris» perçu par certains homosexuels que dans celui que dénoncent les opposants à la loi, de la part du pouvoir.
Une solution de consensus était possible. 
Je reste, pour ma part, persuadé que la réponse «juste» et «sage» aux inégalités qui frappent les couples homosexuels, résidait dans le vote d’un statut d’union civile avec droit à l’adoption simple. Une solution «à l’allemande» sur laquelle on aurait sans peine recueilli l’assentiment d’une majorité de Français. Cela nous aurait épargné des mois d’invectives  et, déjà, cette «promesse» de revanche, où une nouvelle majorité pourrait, demain, défaire ce qu’a fait l’actuelle, si tel est le mandat que lui donne le peuple.
J’ai personnellement appelé à la manifestation nationale du 13 janvier, à laquelle j’ai pris part, en tête de cortège, avec d’autres militants de gauche. (1) J’entendais dénoncer un projet de loi qui apportait une mauvaise réponse à une question légitime. J’entendais également protester contre le refus opposé par le gouvernement à l’organisation d’Etats généraux, semblables à ceux qui, sur la «fin de vie», avaient permis le consensus de la loi Léonetti. J’ai, par la suite, refusé de m’engager plus avant sur des manifestations nouvelles dont je redoutais les risques de récupération politique et de débordements.
Aujourd’hui, je veux redire mon estime à Frigide Barjot, Laurence Tcheng, Xavier Bongibault, Tugdual Derville et l’ensemble des porte parole «officiels» de la manif pour tous, injustement trainés dans la boue. L’homophobie est, dans notre pays, passible des tribunaux. Si, comme il a été écrit, leur combat était à ce point de nature homophobe, ils devraient, depuis des semaines, avoir été traduits en justice.
J’engage les uns et les autres…
Pour autant, je considère que l’urgence absolue est désormais à la paix civile, que je crois fragile. Et cela passe d’abord par l’acceptation loyale du fait démocratique que constitue le vote de la loi, quels que soient les recours juridiques possibles. Dès lors :

  • J’engage les responsables de la manif pour tous à renoncer au «nous ne lâcherons rien» et à la tentation d’une surenchère aux relents «poujadiste» dans la perspective des élections municipales de 2014.
  • j’engage les autorités religieuses de ce pays à faire prévaloir l’apaisement, même si elles considèrent que le vote de cette loi constitue une profonde et grave erreur.
  • j’engage les médias à bien mesurer leur part de responsabilité dans la montée possible de l’homophobie en réponse à un triomphalisme gay dont ils se feraient les porte paroles complaisants ;
  • j’engage le gouvernement à trouver enfin les mots et les gestes capables de rompre  avec le mépris manifesté envers les opposants à la loi.
  • j’engage les chrétiens à porter sur les homosexuels, et notamment dans leurs communautés, le regard d’estime et d’amitié auquel nous invite l’Evangile.
  • j’engage les citoyens de ce pays à se tourner vers d’autres combats, sur des terrains où se joue aussi la dignité de la personne humaine.
  • j’engage les uns et les autres à relire et méditer les dernières pages du Goncourt 2012 : «Le sermon sur la chute de Rome» (2) :
«Rome est tombée. Elle a été prise mais la terre et les cieux n’en sont pas ébranlés. Regardez autour de vous, vous qui m’êtes chers. Rome est tombée mais n’est-ce pas, en vérité, comme s’il ne s’était rien passé ? La course des astres n’est pas troublée, la nuit succède au jour qui succède à la nuit, à chaque instant, le présent surgit du néant, et retourne au néant, vous êtes là, devant moi, et le monde marche encore vers sa fin mais il ne l’a pas encore atteinte, et nous ne savons pas quand il l’atteindra car Dieu ne nous révèle pas tout. Mais ce qu’Il nous révèle suffit à combler nos cœurs et nous aide à nous fortifier dans l’épreuve, car notre foi en Son amour est telle qu’elle nous préserve des tourments que doivent endurer ceux qui n’ont pas connu cet amour.»

  1. Notamment mes amis de «A la table des chrétiens de gauche» mais également les Poissons roses et la Gauche pour le mariage républicain.
  2. Jérôme Ferrari, Actes Sud, p. 200.

lundi 15 avril 2013

Ils l'ont fait...

Voilà, les ministres ont publié leur patrimoine.
Pour être honnête, je n'ai pas tout regardé. Y a-t-il un côté voyeuriste ? Sans aucun doute. Et peut-être que pour cette raison je me suis vite lassé.

Mais au delà, cela interroge notre rapport à l'argent. Et en France le rapport à l'argent est à la fois tabou et malsain.
Quand quelqu'un  demande ce que l'on gagne, en France on a tendance à minorer ses revenus ou son patrimoine comme si c'était honteux. Peut-être que dans certains cas cela peut-l'être et ceci explique donc cela. J'ai cru comprendre, mais je n'y suis jamais allé, qu'aux États-Unis, cette question n'est pas taboue, au contraire.

Mais à partir de là à quoi cela nous avance ?
Je vais tenter quelques réponses.

Je constate qu'il n'y a pas de pauvres au gouvernement. Quelle découverte ! Évidemment ce n'en est pas une une. Il n'y a pas beaucoup de gens richissimes non plus, même s'il y en a (et encore le terme "richissime" est excessif).  On savait finalement déjà, depuis toujours en fait, de qui il s'agissait.

J'ai eu des surprises en regardant. Certains gèrent bien mal leur argent, je ne donnerai pas de noms, il suffit d'aller consulter le site. Je ne comprends pas qu'on laisse des dizaines de milliers d'euros sur un compte en banque plutôt que de les placer. Mais les gens sont libres, y compris nos gouvernants.

J'ai l'impression (n'y voir aucune accusation) que certains ont saisi l'opportunité de la carrière politique pour accéder à la propriété. Ce qui veut dire que dans la France de nos jours devenir propriétaire d'une maison ou d'un appartement tient de la gageure. Et que dire pour les smicards ou les sans-emplois ? Et de ceux qui ont une sale maladie qui leur interdit l'accès à la propriété...

Beaucoup ont des prêts qui courent... comme beaucoup de Français même si le montant de ces prêts est bien supérieur à ce que remboursent les Français moyens.
Ce que je constate aussi, même si je le savais déjà, mais l'intérêt de cette publication de patrimoine a le mérite de l'écrire noir sur blanc, c'est que nos gouvernants ne sont pas les plus riches de nos concitoyens, loin s'en faut, il faudrait comparer avec les patrimoines des grands chefs d'entreprises, et surtout comparer avec les patrimoines de ceux qui font l'admiration de nos concitoyens : les people, chanteurs, acteurs, footballeurs,etc,...
En mettant en vis-à-vis les responsabilités.
A comparer aussi avec le revenu moyen des Français, et ceux des plus pauvres...
Je m'interroge tout de même sur le fait que certains politiques voient d'un mauvais oeil cette transparence.

Oui à l'origine de cette transparence, il y a eu l'affaire Cahuzac. En tant que chrétien je me refuse à accabler l'homme. J'avais seulement dit sur ma page Facebook que je pensais à ma famille. Je développe en quelques lignes : il y a quelques années j'ai enfin réussi à faire mon arbre généalogique. (Au passage : vivent les archives en libre consultation, gratuitement, à distance grâce à Internet !)
Je le dis avec fierté, je suis de basse extraction. Je ne suis pas surpris, je viens d'une région ouvrière, le Nord ! Je pensais trouver des ouvriers, il y en a, des mineurs, des tisseurs (le Nord !) mais aussi et surtout, et ce jusqu'à une date récente c'est-à-dire jusque dans la première moitié du XXème siècle, des journaliers, c'est-à-dire qu'ils vendaient leur force de travail à la journée ou pour les femmes des domestiques.
J'ai longtemps crû que cette classe sociale avait disparu au XIXème siècle. En fait non.

Alors oui, au nom de tous ceux-là, en tant que citoyen,  je souhaite savoir si ceux qui nous gouvernent savent ce qu'est la vraie vie pour prendre leur décisions de la façon la plus juste.

Alors maintenant est-on plus avancé ? Pas tout à fait. J'ai le sentiment tout de même que l'église été remise au milieu du village. Il fallait oser le faire. C'est un précédent qui créé.

Et je n'oublie pas que ceux de nos concitoyens qui versent dans le "tous pourris" se jettent dans les bras d'une famille qui apparemment a une fortune colossale.
Les problèmes économiques et sociaux restent posés mais peut-être qu'on va pouvoir s'atteler à les résoudre. Enfin...

Une dernière chose, je sais bien que ce n'est pas le niveau de fortune qui est important mais ce qu'on en fait dans une période où l'on parle de rigueur, d'austérité, de sobriété voire de décroissance.

Pour achever cette réflexion, voici deux publicités et une vidéo  pour s'interroger sur le rôle de l'argent et le sens de la vie, de la vraie vie... :

dimanche 14 avril 2013

L'écosocialisme selon Michaël Lowy

Entre l'écosocialisme et la doctrine sociale de l’Église, il y a des ponts de plus en plus évidents... : la sobriété, le bien commun (ou intérêt commun), le partage, l'idée de la gratuité (ou du don), la pratique ou le témoignage pour faire évoluer les consciences et surtout : "pas de certitude,  mais un espoir,  et un choix où l’on engage toute sa vie." 
N'est-ce pas là l'espérance chrétienne ?

Voilà ce que j'ai retenu (et ce qui est en gras dans les citations en italique l'a été mis par mes soins NDR) d'un entretien donné par Michaël Lowy* à Témoignage Chrétien il y a quelques mois.
L'écosocialisme me semble tout aussi intéressant, sinon plus, comme grille de lecture du monde, comme critique du système dominant  et surtout comme force de proposition, que tous les mouvements qui naissent en ce moment. Surtout ce système de pensée me semble plus en accord, ou moins en contradiction que les autres, avec la doctrine sociale de l’Église, c'est-à-dire avec l’Évangile.

Qu'est-ce que l'écosocialisme ?
C'est l'idée qu'un socialisme qui n'est pas écologique n'a pas d'avenir et qu'inversement, une écologie qui accepte le capitalisme n'est pas non plus à la hauteur des enjeux. [...] c'est un processus en cours qui a des affinités avec d'autres courants de la gauche écologique, avec l'écologie sociale des anarchistes, avec la décroissance.

L'écosocialisme se distingue de  l'écologie mainstream – Europe-Écologie Les Verts, etc. – (qui) ne s'intéresse pas vraiment à nos propositions. Ils discutent avec le Parti socialiste, pas avec nous. Ils sont sur un autre terrain.

L'écosocialisme et la technique : 
on peut dire aussi qu'il y a un progrès dans l'émancipation des femmes, quand les femmes ont le droit de disposer de leur corps. De la même manière, nous sommes contre l'idéologie technologiste ou technocratique qui croit que tout problème a une solution technique, ce qui est une mystification bourgeoise. Une bonne partie de la technologie existante est à supprimer ou à transformer radicalement parce qu'elle dépend des énergies fossiles, de l'énergie nucléaire, qu'elle est nuisible pour les travailleurs et leur santé. [...]Cela dit, on n'est pas prêts à dire que toute la technologie moderne est à rejeter, que l'idée même d'avancée technologique est à rejeter, et qu'il faut revenir à la technologie de l'âge de pierre.

 L'écologie peut être considérée comme une ennemie de l'emploi et notamment celui des ouvriers :
avec les ouvriers, je pense qu'il y a une possibilité de dialogue à condition qu'on parte du principe que personne ne doive perdre son emploi. Il faut partir de l'idée qu'on lutte pour leur garantir l'emploi, mais pas pour qu'ils continuent à produire des voitures. Donc il faut avancer des propositions alternatives.

 Le rapport entre le travail et l'argent : 
il y a l'idée de la gratuité. Un maximum de choses doivent être gratuites : les services publics, l'éducation, la santé, certains biens de consommation, etc. [...]  L'idée est que tout le monde travaille mais que tout le monde travaille moins. Il faut un partage du travail, une réduction de la journée de travail à un minimum, ce qui va réduire la production et donc la consommation aussi. Tout ça doit être discuté démocratiquement dans le cadre d'une planification démocratique écosocialiste.

 De l'Etat et des entreprises : 
L'objectif à terme serait de remplacer l'État par une autre forme de pouvoir démocratique. Il faut une forme de pouvoir capable de gérer l'intérêt commun [...]  il y a une place pour l'autogestion locale, mais il y a aussi une place pour la société qui se gère elle-même.

De la démocratie : 
On part de l'hypothèse que dans une société écosocialiste ou même dans une société de transition vers l'écosocialisme où on a déjà cassé la logique du capital, les gens ne seront plus soumis au poids de l'idéologie bourgeoise, au martèlement de l'idéologie dominante, de la publicité et de la presse qui est à sens unique et qui nous explique que le nucléaire est indispensable. Une fois que les gens sont débarrassés de ça, qu'ils peuvent écouter démocratiquement les deux points de vue à égalité,on peut parier qu'une rationalité démocratique va prédominer. Maintenant, on peut dire : « Est-ce qu'il y a une garantie ? » Non, il n'y a pas de garantie. Les gens peuvent se tromper, il n'y a pas de garantie, mais c'est un pari. En tout cas, on trouve que ce pari-là est préférable au pari sur une commission de techniciens ou un bureau politique qui va décider à la place du peuple.

Comment faire adhérer au projet d'écosocialisme ?
il y a un travail d'éducation politique, populaire, un travail d'explication à faire. Mais il y a avant tout l'expérience des gens, l'expérience de lutte pour des choses concrètes où l'écologique et le social viennent ensemble. Je compte beaucoup sur ça parce que je suis un partisan de la philosophie de la praxis marxiste, qui dit que c'est dans la pratique que les gens vont changer aussi bien les circonstances que leur propre conscience. Donc je compte beaucoup sur l'action, la pratique, l'expérience collective, les mouvements sociaux, les mouvements socio-écologiques, une dynamique de luttes. Mais c'est en effet un pari,  au sens pascalien :  pas de certitude,  mais un espoir,  et un choix où l’on engage toute sa vie.

Cet entretien de Michaël Lowy est consultable dans sa totalité sur son blog :
 http://blogs.mediapart.fr/blog/michael-lowy/061112/le-pari-ecosocialiste-entretien-avec-tc
 ainsi que sur le site de Témoignage Chrétien :
http://www.temoignagechretien.fr/ARTICLES/Politique/Michael-Lowy-le-pari-ecosocialiste-/Default-35-4112.xhtml


* Michael Löwy est un sociologue, philosophe marxiste et écosocialiste franco-brésilien.
Auteur entre autres de :
- Écosocialisme : L'alternative radicale à la catastrophe écologique capitaliste, Fayard/Mille et une nuits, 2011
- Ecologie et socialisme, Collectif, Editions Syllepse, 2005





vendredi 12 avril 2013

De quelle écologie humaine parle-t-on ?

Je suis en plein accord avec ce texte de la Fraternité des chrétiens indignés et je le relaie donc : 
Notre centralité voulue par le créateur fait-elle de nous des dominateurs ou des évangélisateurs de la création ? Les maîtres souverains et tout-puissants de la nature ou ses jardiniers en paix avec elle, sous le regard réjoui de Dieu ?
Entre l’agroécologie et l’agriculture productiviste, où est notre dignité humaine d’humbles gardiens de la création ?
Entre le choix collectif d’une grande sobriété énergétique, ou la préservation du mensonge autour de l’industrie nucléaire et de la menace que celle-ci fait peser sur la vie terrestre, où est notre dignité humaine d’humbles gardiens de la création ?

Nous catholiques, sommes-nous vraiment au clair avec ces questions?

Lire le texte dans son intégralité : 

Débat à Metz sur les déchets nucléaires le mercredi 24 avril

mardi 9 avril 2013

En souvenir de Bobby Sands

File:Bobby sands mural in belfast320.jpg

Le jour du décès de la "dame de fer", je n'ai pu m'empêcher de penser à Bobby Sands et à ses compagnons...
J'ai eu aussi une pensée pour les mineurs et leur grève en 1984-1985...

Lancement d’un nouveau labo au service de la gauche

Créé à l’initiative de deux députés PS, Dominique POTIER et Jean-Philippe MALLE, et de plusieurs leaders de la société civile, Esprit Civique est un cercle politique qui veut contribuer au renouvellement civique de l’action publique. Héritier à gauche de la tradition du christianisme social, Esprit Civique est ouvert à tous ceux qui partagent la culture humaniste inspirée du personnalisme. Il s’inscrit dans le sillage de la pensée de Mounier, Levinas et Ricœur.

Esprit Civique a organisé son lancement mardi 9 avril,  en présence de Jacques DELORS qui a accepté d’être le « grand témoin » de ce nouveau laboratoire d’idées.

En savoir plus sur le blog des "chrétiens de gauche", par Didier da Silva : 
http://chretiensdegauche.com/2013/04/06/lancement-dun-nouveau-labo-au-service-de-la-gauche/

Le texte inaugural sur le site de l'hebdomadaire "La Vie" :
http://www.lavie.fr/actualite/billets/esprit-civique-la-personne-au-coeur-de-la-gauche-04-04-2013-38784_288.php

Nature ! — Diocèse de Nancy et de Toul

Nature ! — Diocèse de Nancy et de Toul

Nature !

le 14 avril 2013 de 10h00 à 16h00
Le groupe de travail diocésain "Écologie et sauvegarde de la création" nous propose de relire notre rapport à la Création en le confrontant à la parole de Dieu.
Le père Philippe Demeestère, sj, et M. Francis Martin accompagneront les participants à partir de textes tirés de la Genèse, des Béatitudes et du psaume 40, au cours des différents temps de prière et de réflexion.

samedi 6 avril 2013

La démarche écologique : la responsabilité et le sens des limites

Patrice de Plunket : 
 "la responsabilité et le sens des limites, c'est exactement la démarche écologique.
Je parle de l'écologie authentique : celle qui n'oppose pas la nature à l'homme, comme le voudraient quelques idéologues, ni l'homme à la nature, comme le voudraient quelques sophistes qui jouent sur les mots. L'écologie authentique situe l'homme à sa place dans la nature : l'homme membre de la nature mais responsable d'elle, ainsi que le récit de la Création au livre de la Genèse nous le dit clairement, quand Dieu crée l'homme à partir du limon de la terre puis lui confie le soin de « nommer » chaque espèce animale : c'est-à-dire de prendre en charge la biodiversité."

A lire sur le blog de Patrice de Plunkett  : 

mardi 2 avril 2013

Planète sans visa » Pourquoi Europe Écologie a échoué

Planète sans visa » Pourquoi Europe Écologie a échoué

Fabrice Nicolino : 
Le parti qu’ils ont tant aimé est devenu une foire d’empoigne où se déchaînent de vaines ambitions, sous le regard et le contrôle d’une camarilla, autour d’un chef cynique. Je n’écris pas cela de gaieté de cœur : malgré de remarquables individualités, EELV ne sert à rien d’autre qu’à assurer des carrières.