"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

La République française respecte toutes les croyances (article 1er de la Constitution)

Visiteur, tu es le bienvenu et ne crains pas de déposer des commentaires !


mardi 26 février 2013

Projection de "Tous cobayes ?" à Longwy



L'association "Mieux Vivre" vous invite à venir assister à la projection du film de Jean-Paul Jaud, proposée par "J’aime le cinéma".

A Longwy,
Le mardi 5 mars, à 20 h.

La projection sera suivie d’un débat, en présence du réalisateur Jean-Paul Jaud
Synopsis :
Sommes-nous tous des cobayes ?
Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l'énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima ? Les conclusions seraient-elles accablantes?
Pour son troisième film, Jean-Paul Jaud a donné la parole aux agriculteurs japonais de Fukushima, Sénégalais ou Français, aux scientifiques, aux politiques ou aux militants. Autant de personnes qui s’expriment librement sur ces deux problématiques majeures, les OGM et le nucléaire.


lundi 25 février 2013

Élisabeth Vilain, vierge consacrée en mission en République Démocratique du Congo

J'ai eu l'occasion il y a quelques jours de découvrir sur RCF le portrait ou plus exactement le témoignage d’Élisabeth Vilain. Elle est chrétienne, en mission en République Démocratique du Congo. Elle est laborantine. Elle est aussi "vierge consacrée". Je laisse le soin à celles et ceux qui sont un peu curieux de découvrir ce dont il s'agit en écoutant l'interview.

J'ai apprécié ce portrait, parce que je me suis beaucoup retrouvé dans ce qu'elle a dit de sa vie. Dès le début de l'interview d'ailleurs, quand le journaliste lui a demandé d'où elle est originaire et que sa réponse a fusé, lapidaire : "la question qui tue !"

J'ai compris instantanément ce qu'elle voulait dire. C'est vrai que lorsqu’on a beaucoup bougé, déménagé, on ne sait plus d'où on est, on a le sentiment d'être de nulle part et d'être étranger partout. Mais aussi, cela permet de se  sentir partout chez soi. Mais souvent ce n'est pas simple à vivre.

J'ai compris aussi ce qu'elle a vécu lors d'un moment d'épreuve et que, grâce aux conseils d'une amie, elle s'est rendue à un groupe de prière. Elle y a rencontré - ou retrouvé - Jésus. Ce fut pour elle un coup de foudre qui lui a permis de traverser l'épreuve, d'en sortir,  et qui l'a incitée à donner sa vie au Christ tout en vivant une vie tout à fait normale dans le monde, en ayant un métier, une vie comme tout un chacun à la différence que celui qui accompagne sa vie à chaque instant c'est le Christ et cela, non pas symboliquement, mais réellement.      
Bon, je vais être sympa, voici un lien qui explique ce dont il s'agit : 

Je comprends ce qu'elle a vécu, un temps d'épreuve dont elle a pu sortir grâce à Dieu. Je sais ce que cela veut dire et représente. Elle se dit recommençante ou plutôt elle accepte le terme, elle n'a jamais vécu en dehors de la foi. Cela aussi, cela m'a parlé. Elle a plutôt vécu une conversion. D'ailleurs ce qu'elle a expliqué fait parfaitement écho à ce qu'a dit Benoit XVI lors de sa dernière audience

À notre époque, on constate de nombreuses conversions entendues comme le retour de qui, après une éducation chrétienne peut-être superficielle, s’est éloigné pendant des années de la foi et redécouvre ensuite le Christ et son Évangile. 

Ce n'est sans doute pas tant de la foi que l'on peut s'éloigner mais plutôt de la pratique communautaire et de l’Église. D'ailleurs, Élisabeth, depuis qu'elle s'est unie au Christ dit ne pas être revendicative envers l’Église, elle s'y sent très bien. Moi aussi. 

Ce que j'ai bien compris aussi, c'est lorsqu' Élisabeth explique que sa conversion a pu choquer son entourage ou certains de ses proches. Je sais aussi ce que c'est. Et cela fait encore écho à la dernière audience de Benoit XVI : 

Aujourd’hui, on ne peut plus être chrétiens simplement en conséquence du fait de vivre dans une société qui a des racines chrétiennes : même celui qui naît dans une famille chrétienne et qui est éduqué religieusement doit, chaque jour, renouveler le choix d’être chrétien, c’est-à-dire donner à Dieu la première place, face aux tentations que la culture sécularisée lui propose continuellement, face au jugement critique de beaucoup de contemporains. Les épreuves auxquelles la société actuelle soumet le chrétien, en effet, sont nombreuses, et touchent la vie personnelle et sociale.

Je dois dire que ce témoignage m'a fait du bien. Évidemment la vie d’Élisabeth n'a rien à voir avec la mienne. Elle a découvert l'Afrique, d'abord le Tchad, puis le Congo. Elle va y retourner.

Mais ce portrait montre à quel point Jésus peut jouer un rôle majeur dans notre vie et la transformer tout comme on peut se sentir parfaitement bien au sein de l’Église catholique.

Assez parlé. Il vaut mieux écouter ce beau témoignage, diffusé sur une radio que j'écoute de plus en plus, dès que je le peux :


Témoin Élisabeth Vilain, vierge consacrée en mission en République Démocratique du Congo






mercredi 20 février 2013

Réformer l'Eglise catholique...

On entend ici ou là à l'occasion de la renonciation de Benoit XVI que la mission du futur pape serait de réformer l’Église.
Pourtant l’Église a été réformée... en 1962, à l'occasion d'un concile, dit "Vatican II". On a même fêté son ouverture à l'automne dernier. Il est vrai qu'on a peu parlé de cet anniversaire en France tellement le mariage dit "pour tous" a focalisé l'attention.  
Mais qui connait véritablement le contenu de ce concile


Ce concile est loin d'avoir porté tous ses fruits. Si on peut espérer quelque chose du nouveau pape c'est bien de les faire connaitre.
Benoit XVI s'est exprimé sur Vatican II le 14 février dernier : 

"On espérait...trouver un nouveau lien entre l’Église et le mieux des forces de la société, en vue d'offrir à l'humanité un progrès authentique. "[...]

"On voulait dire et comprendre que l’Église n'est pas seulement une organisation, quelque chose de structurel, juridique, institutionnel, mais d'abord un organisme, une réalité vitale, qui entre dans mon âme, de sorte que moi-même, justement avec mon âme de croyant je suis un élément constructif de l’Église en tant que telle... L’Église n'est pas une structure; nous chrétiens, ensemble, sommes tous le Corps vivant de l’Église. Et, naturellement cela signifie que nous, le vrai nous des croyants, avec le moi du Christ constituons l’Église; chacun de nous, pas un nous, un groupe qui se déclare Église". [...]

" L'important consiste certainement en ce que les Écritures sont la Parole de Dieu et que l’Église est sous l’Écriture, elle obéit à la Parole de Dieu, et elle n'est pas au-dessus de l’Écriture. Cependant, l’Écriture n'est Écriture que parce qu'il y a une Église vivante, son sujet vivant; sans le sujet vivant de l’Église, l’Écriture est seulement un livre ouvert à différentes interprétations et ne donne pas de clarté". il est nécessaire et possible d'entrer dans un dialogue, et ainsi de s'ouvrir aux autres et ouvrir tous à la paix de Dieu, de tous ses enfants, et de toute sa famille". [...]

" il est nécessaire et possible d'entrer dans un dialogue, et ainsi de s'ouvrir aux autres et ouvrir tous à la paix de Dieu, de tous ses enfants, et de toute sa famille". [...]

Benoit XVI est particulièrement lucide sur le bilan de Vatican II et n'est pas dupe du prisme déformant des médias lorsque qu'il évoque le "concile des médias" ou le "concile virtuel" : 

"le vrai Concile a eu des difficultés à se concrétiser et se réaliser; le Concile virtuel était plus fort que le Concile réel. Mais la force du Concile était présente et, peu à peu, il se réalise de plus en plus et devient la vraie force, qui est, ensuite, la vraie réforme, le vrai renouvellement de l’Église. Il me semble qu'après cinquante ans, nous voyons comment ce Concile virtuel casse, perd et comment le vrai Concile apparaît, avec toute sa force spirituelle".

Par sa renonciation, Benoit XVI a lancé un défi aux catholiques. Sommes-nous prêts à le relever en réalisant pleinement Vatican II ? 

Chiche !

samedi 16 février 2013

Quelle entrée en Carême !

Nous nous souviendrons du Carême 2013 !

On apprend que dans des plats préparés on peut manger du cheval alors qu'on s'attend à manger du bœuf.
Les farines animales sont de nouveau autorisées pour nourrir des poissons.

Dans le même temps, le pape "vert" renonce mais on peut penser que son engagement en faveur de l'écologie  va certainement permettre une relecture refondatrice de la doctrine sociale de l’Église.

En attendant, l’Église catholique de France propose de vivre le Carême de façon inédite, et surtout en adaptée aux problèmes d'actualité cités plus haut et qui touchent à la santé publique. 
L'Église ne pouvait pas apporter de meilleure réponse puisque c'est un "Carême sans viande ni poisson" qui est proposé en soutenant l'initiative des « Chrétiens unis pour la Terre » , dans un esprit tout à fait écologiste : 

Être attentif à l'environnement et aux conséquences de nos actes de consommation demande un accompagnement. Le livret offre une aide autant spirituelle et éthique, que pratique. D'abord, des textes écrits par Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, président de Pax Christi France ; Jane Stranz, Pasteure et responsable du service œcuménisme de la Fédération Protestante de France ; et le père Philippe Dautais, directeur du centre orthodoxe Sainte-Croix, redonnent sens au jeûne dans une perspective de partage et de prière.
Des explications sur les enjeux écologiques suivent ces réflexions, avec une interpellation sur les conséquences de l'augmentation de la consommation de viande comme la déforestation et la disparition de la biodiversité, l'élevage industriel et le dérèglement climatique. L'énumération de pratiques sur la maltraitance des animaux ainsi que des chiffres sur la production industrielle alertent sur la relation des consommateurs avec la Création. Après ces constats, quelques conseils pratiques pour bien se nourrir avec des suggestions de menus et de recettes invitent à participer à un Carême engagé.

Télécharger le livret :  
http://chretiensunispourlaterre.files.wordpress.com/2013/01/careme-24janv2-web.pdf

La page dédiée sur le site de l’Église catholique :
http://www.eglise.catholique.fr/foi-et-vie-chretienne/la-celebration-de-la-foi/les-grandes-fetes-chretiennes/paques/careme/un-careme-sans-viande-ni-poisson-15768.html



Benoit XVI et l'écologie

Dès le début de son pontificat, Benoit XVI s'est exprimé sur l'écologie au point que cela en est devenu un des thèmes majeurs abordés par le Saint Père au point d'être qualifié de pape "vert".

Parmi ses nombreuses interventions, celle qu'il a effectuée en Allemagne en septembre 2011 devant le Bundestag a marqué les esprits, car il a bien vu, et compris, l'émergence d'un mouvement écologiste en rupture avec le système dominant : 

[...] Comment la nature peut-elle apparaître de nouveau dans sa vraie profondeur, dans ses exigences et avec ses indications? Je rappelle un processus de la récente histoire politique, espérant ne pas être trop mal compris ni susciter trop de polémiques unilatérales. Je dirais que l’apparition du mouvement écologique dans la politique allemande à partir des années soixante-dix, bien que n’ayant peut-être pas ouvert tout grand les fenêtres, a toutefois été et demeure un cri qui aspire à l’air frais, un cri qui ne peut pas être ignoré ni être mis de côté, parce qu’on y entrevoit trop d’irrationalité. Des personnes jeunes s’étaient rendu compte qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans nos relations à la nature; que la matière n’est pas seulement un matériel pour notre faire, mais que la terre elle-même porte en elle sa propre dignité et que nous devons suivre ses indications. Il est clair que je ne fais pas ici de la propagande pour un parti politique déterminé – rien ne m’est plus étranger que cela. Quand, dans notre relation avec la réalité, il y a quelque chose qui ne va pas, alors nous devons tous réfléchir sérieusement sur l’ensemble et nous sommes tous renvoyés à la question des fondements de notre culture elle-même. [...]
 
Surtout le pape définit ce qu'est l'écologie. Benoit XVI rappelle que si l'homme est au centre des préoccupations, il ne peut cependant vivre coupé de la nature. Et que vivre en respectant la nature, ce n'est pas un asservissement  ou une aliénation mais au contraire la condition de la liberté humaine. Ce discours va complètement à contre-courant du discours dominant qui voudrait affranchir l'être humain de ce qu'il est réellement, notamment en acceptant d'être asservi à la technique.

[...]L’importance de l’écologie est désormais indiscutée. Nous devons écouter le langage de la nature et y répondre avec cohérence. Je voudrais cependant aborder avec force un point qui aujourd’hui comme hier est – me semble-t-il - largement négligé : il existe aussi une écologie de l’homme. L’homme aussi possède une nature qu’il doit respecter et qu’il ne peut manipuler à volonté. L’homme n’est pas seulement une liberté qui se crée de soi. L’homme ne se crée pas lui-même. Il est esprit et volonté, mais il est aussi nature, et sa volonté est juste quand il respecte la nature, l’écoute et quand il s’accepte lui-même pour ce qu’il est, et qu’il accepte qu’il ne s’est pas créé de soi. C’est justement ainsi et seulement ainsi que se réalise la véritable liberté humaine.[...]

L'intégralité de discours est disponible sur le site du Vatican : 




mercredi 13 février 2013

Le Pape renonce, vive le Pape !

Et si la renonciation portait aussi sur ça ? Photo : Mangouste35
Et si la renonciation portait aussi sur ça ? Photo : Mangouste35

Si, depuis Grégoire XII en 1415, aucun pape n’avait renoncé à son pouvoir temporel et spirituel, Benoît XVI, premier pape allemand depuis le XIIème siècle, au pontificat marqué de nombreuses controverses, fait montre aujourd’hui de courage, d’humilité et de grandeur. Une attitude digne et responsable, qui résonne d’une étonnante modernité dans une Église catholique pourtant régulièrement vouée aux gémonies pour ses « conservatismes » et ses « crispations ».
Un exemple à méditer selon l’équipe qui anime notre blog.
 
lire la suite sur le blog des "Chrétiens de gauche" :  http://chretiensdegauche.com/2013/02/13/le-pape-renonce-vive-le-pape/

mardi 12 février 2013

A propos de l'élevage industriel

Pour tout savoir sur l'industrie de la viande, ses menaces sur la planète et notre santé, un livre est à lire  :


Un regard écologiste posé sur le monde

Sur son blog, Charles Vaugirard pose un regard authentiquement écologiste sur les réformes sociétales en posant ainsi les termes du débat  : 

"Le débat actuel est un débat de civilisation. Il nous interroge quant à la société que nous voulons : une société construite sur des repères naturels, ou un monde conçu à partir d’une idéologie techniciste faisant croire à  l’Homme qu’il est un dieu."

Lire l'article : 

lundi 11 février 2013

Merci très saint Père !

BentoXVI-28-10052007


Quand j'ai entendu la nouvelle ce midi sur RCF, j'ai vérifié la date malgré la neige pour être certain que nous n'étions pas le 1er avril...
Puis je me suis souvenu de son élection en 2005. 

J'ai éprouvé une immense admiration pour Jean-Paul II qui est le pape de ma vie, en ce sens que j'avais 13 ans lorsqu'il est arrivé et que j'en avais 40 lorsqu'il est décédé. 

Je pense que désormais aucun pape n'aura, du moins de mon vivant, la même longévité et la décision de Benoit XVI me confirme cette impression.

Quand le Cardinal Ratzinger est apparu au balcon en 2005, je dois dire que je n'étais pas forcément enthousiasmé, et j'étais assez en accord avec les commentateurs qui parlaient d'un pape de transition qui gardait l'héritage de Jean-Paul II en attendant mieux.

Puis j'ai appris à aimer ce pape.  Je me suis aperçu que les attaques personnelles contre lui, contre l’Église catholique étaient de plus en plus grossières et injustes et je me suis intéressé à sa parole et à son enseignement. Je veux dire par là que je me suis intéressé également aux causes d'une telle haine.

J'ai alors compris que malgré une absence de charisme - du moins si on compare à Jean-Paul II - les propos de Benoit XVI étaient bien plus limpides que ceux de son prédécesseur, surtout dans les écrits. 

Et tout ce qui concerne la doctrine sociale de l’Église catholique est devenu plus audible - pour qui voulait bien entendre - grâce à Benoit XVI. 
Quant à l'écologie,... son apport est majeur et décisif...

Bref, son discours n'est jamais allé dans le sens du libéralisme consumériste destructeur de la planète et de ce qui fait notre humanité. J'ai compris grâce à Benoit XVI que le message de l’Église catholique, donc le message de l’Évangile, n'est pas aliénant mais est au contraire libérateur.

Je m'aperçois que Benoit XVI s'est finalement beaucoup démarqué de son prédécesseur, évidemment par cette façon de partir en créant la surprise dans le monde entier, mais aussi et surtout par son côté enseignant plus que prophète. 

Il me semble que les encycliques parues au cours de son pontificat, ses écrits sur Jésus sont un bel héritage et un beau trésor qu'il nous laisse méditer et vivre.

Enfin, c'est au cours de son pontificat que j'ai souhaité recevoir le sacrement de Confirmation et, de ce fait, assumer complètement mon appartenance à l’Église catholique, alors que je suis d'origine protestante par mon père. 
Et ce n'est pas rien.

Merci très saint Père !

PS : il y a très exactement 155 ans à Lourdes, un 11 février, une jeune fille qui s'en allait ramasser du bois pour ses parents...  

 

mercredi 6 février 2013

Lettre à ma députée

Le blogueur Aimé Blumentern écrit à sa députée au sujet du "mariage pour tous". 

Je partage ses propos qui commencent ainsi : 
"Electeur de votre circonscription, j’ai voté pour François Hollande non pas à cause mais en dépit de sa proposition n°31."

Lire la suite : 

lundi 4 février 2013

Encore des progrès à faire dans la gestion des déchets sur Micheville

Un nouvel article a été publié sur le site de l'association "Empreinte positive", qui fait le point sur la gestion des déchet sur le site de Micheville :

Depuis sa création en 2009, Empreinte positive avait pris position pour qu’un nettoyage soit engagé dans les meilleurs délais par l’EPFL qui a assurément tardé à concrétiser cette indispensable opération.
 [...] Il faut amorcer une vraie réflexion sur cette problématique des déchets comme Empreinte positive l'a toujours demandé. Un simple nettoyage, qui plus est partiel, ne peut être suffisant !
 [...]quel crédit accorder au label Ecocité obtenu par la communauté de communes du Pays haut val d'Alzette sur le territoire ?
[...]Empreinte positive a déjà dénoncé les activités de stockage et de brûlage à l'air libre de grosses quantités de déchets sur ce site. Nous craignons une nouvelle fois que les déchets partent en fumée.

Lire la totalité de l'article :