"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

La République française respecte toutes les croyances (article 1er de la Constitution)

Visiteur, tu es le bienvenu et ne crains pas de déposer des commentaires !


vendredi 30 novembre 2012

Un secret de l'Eglise, à divulguer, à partager,...

Le journal La Vie en a parlé cette semaine sous la plume de Natalia Trouiller dans la rubrique "Matinale chrétienne" :
Le cardinal ghanéen Peter Tuckson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, a ainsi déclaré que "la doctrine sociale de l’Église ne devrait plus être un secret." Pour la plupart des gens et fort probablement  pour de nombreux catholiques, cette doctrine sociale de l’Église reste mal connue. Le cardinal Tuckson en propose une définition simple et claire : "ce que je suis, avec ma foi chrétienne, invité à témoigner de l'amour du Christ, comment puis-je l'engager dans l'ordre social, la vie politique et économique."

Cette question est en fait posée depuis le christianisme des origines au sujet de la foi et des actes. La doctrine sociale de l’Église ne sépare et n'oppose pas les deux, au contraire elle souligne la complémentarité des deux et cela, conformément aux écritures : "Mes frères, si quelqu'un prétend avoir la foi, alors qu'il n'agit pas, à quoi cela sert-il ? Cet homme-là peut-il être sauvé par sa foi ? Supposons que l'un de nos frères ou l'une de nos sœurs n'aient pas de quoi s'habiller, ni de quoi manger tous les jours ;  si l'un de vous leur dit : « Rentrez tranquillement chez vous ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » et si vous ne leur donnez pas ce que réclame leur corps, à quoi cela sert-il ? Ainsi donc, celui qui n'agit pas, sa foi est bel et bien morte." (Jacques 2, 14-17).

Cette doctrine n'est pas tirée seulement du Nouveau Testament. Elle traverse toute la Bible car la pensée religieuse et sociale des prophètes s'est construite autour du thème de la justice. "La justice est à la fois un thème religieux et un thème social. Le saint dans l'Ancien Testament, c'est le juste. Le péché c'est l'iniquité. Ces équivalences sont pleines de sens."*

Et comme les prophètes, et conformément à l'enseignement de Jésus qui est venu accomplir la Loi et non l'abolir,  l’Église met en avant le droit des plus faibles, des plus petits, des plus fragiles.

La démarche Diaconia 2013 participe de la doctrine sociale de l’Église : il s'agit pour tout croyant de s'investir dans le service du frère (ce que l’Église appelle la diaconie) sans déléguer aux divers services d’Église tels que le Secours catholique ou le CCFD.

Comme l'ont dit les évêques de France en 2009 : "pourquoi ne pas préparer ou prolonger la célébration eucharistique par un « ministère de la visite » auprès des isolés ou des voisins dont la pauvreté muette a besoin d'un geste fraternel ?" ainsi qu'"En ce temps de crise économique et sociale, les pauvretés d’aujourd’hui sont peut-être moins nouvelles que radicales par suite de la détérioration fréquente du tissu familial, l’insuffisance des logements, l’augmentation du chômage, la dégradation du prix de vente des produits agricoles. Dureté des conditions de travail, solitudes, addictions, fragilités psychiques, relationnelles ou culturelles accentuent chez beaucoup le sentiment d’exclusion. […] Nous appelons les catholiques en France afin qu’ils proposent des initiatives concrètes et adaptées, qui soient à l’origine d’un «vivre autrement»"

A cette fin, il existe des  parcours de formation spirituelle et pratique pour mettre en œuvre la Doctrine sociale de l’Église Catholique au quotidien. Ce sont les parcours Zachée** qui tirent leur nom de la rencontre de Jésus avec Zachée : "Zachée, descends vite, car il me faut aujourd’hui demeurer chez toi" (Luc 19, 5).

Et le service du frère ou des plus pauvres est au cœur du message évangélique, Jésus nous a bien avertis : "ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait." (Matthieu 25,34-40)



 
* Pierre Bigo, la doctrine sociale de l’Église, PUF, 1964

** que la personne qui m'a fait découvrir ces parcours soit ici remerciée, elle se reconnaîtra..
.



mardi 27 novembre 2012

Syrie : Vous ne pourrez pas dire demain, nous n'en savions rien

Mgr Behnan Hindo, archevêque syrien catholique de Hassaké-Nisibe, en Syrie :
"De grâce épargnez-nous ce supplice. Nous attendons seulement, et seulement des aides humanitaires, et rien d'autre. A vous tous nous crions : Ayez la volonté, ayez le courage de laisser de côté les stratégies politiques et les intérêts et les raisons d'état, pour sauver plus de deux millions d'hommes et de femmes des affres de la guerre."
http://www.zenit.org/article-32640?l=french

dimanche 25 novembre 2012

Bénis le Seigneur, ô mon âme

Psaume 102B




  
Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits !
 ...
Il sait de quoi nous sommes pétris, il se souvient que nous sommes poussière. 
L'homme ! ses jours sont comme l'herbe ; comme la fleur des champs, il fleurit : 
dès que souffle le vent, il n'est plus, même la place où il était l'ignore.
Mais l'amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent, est de toujours à toujours, et sa justice pour les enfants de leurs enfants, 
pour ceux qui gardent son alliance et se souviennent d'accomplir ses volontés. 
Le Seigneur a son trône dans les cieux : sa royauté s'étend sur l'univers.
Messagers du Seigneur, bénissez-le, invincibles porteurs de ses ordres,  attentifs au son de sa parole !
Bénissez-le, armées du Seigneur, serviteurs qui exécutez ses désirs !
Toutes les oeuvres du Seigneur, bénissez-le, sur toute l'étendue de son empire ! Bénis le Seigneur, ô mon âme ! 

samedi 24 novembre 2012

jeudi 22 novembre 2012

Ma liberté de conscience

Sur le site des chrétiens de gauche, j'ai eu l'occasion de poster un commentaire qui présente quelques-unes de mes multiples interrogations au sujet du mariage pour tous. 

Les voici : 
Au sujet du projet du mariage pour tous, mesure t-on bien toutes les conséquences ? Quelle sera la place de l’homme dans la société ? Un père, un mari, un époux ? ou un donneur anonyme de spermatozoïdes en vue d’une PMA ? Que sera le corps de la femme, son ventre ? Marchandisé dans le but de satisfaire le droit à l’enfant dans le cadre de la GPA ? (et la GPA arrivera sinon les couples d’hommes seront victimes d’une discrimination par rapport aux couples de femmes qui auront droit à la PMA) Quelles femmes loueront leur ventre ? Celles des beaux quartiers ou celles des banlieues ? Si le monde n’est pas une marchandise, le ventre des femmes et les spermatozoïdes ne sont pas davantage des marchandises. Quelle sera la place de la technologie dans tout cela et quelle sera celle de la nature dans le don de la vie ? Quel sera le sens de la vie créée dans ce nouveau contexte ? Y a t-on vraiment réfléchi ?

J'ai posé également les mêmes questions à mes amis d'EELV. A chaque fois il m'a été rétorqué que les convictions religieuses n'ont rien à faire dans ce débat.

Aussi j'ajoute une question supplémentaire : qu'y a t-il de religieux dans ces interrogations ? Il me semble qu'elles appartiennent aux thématiques abordées par les pères de l'écologie politique : Jacques Ellul, Ivan Illich, André Gorz.

Aujourd'hui sur son blog, René Poujol lance une série d'interrogations. Un paragraphe interroge directement l'écologie, je fais mien son questionnement :
Expliquez-moi pourquoi le principe de précaution, si impératif pour le maïs transgénique ou les gaz de schistes, deviendrait sans objet lorsqu’il s’agit de la venue au monde, via la procréation médicalement assistée ou les mères porteuses, de «petits d’hommes» ? Serait-ce que l’écologie s’intéresse à la planète mais pas au devenir du genre humain ?

En quoi ce questionnement serait-il religieux ? A l'évidence il ne l'est aucunement.

A vrai dire je ne parviens pas à comprendre pourquoi, dès lors que j'ai posé ce genre de questions, il m'a toujours été répondu qu'au nom de la laïcité, l'Eglise doit rester en dehors du débat et ne pas faire intervenir les convictions religieuses qui devraient rester dans la sphère privée. Outre le fait que cette vision de la laïcité est plus que discutable, les questions posées ne relèvent pas de la sphère religieuse.

Or si les tenants du projet du "mariage pour tous" renvoient toujours à cette sphère religieuse c'est qu'ils n'ont pas de véritable argument à opposer sauf celui qui relève d'un raisonnement fallacieux  permettant l'enchainement suivant afin de discréditer  toute opposition ou réserve.

Selon eux, tout opposant serait homophobe. Sans discussion. 

Pourquoi ? 
Parce que tout opposant ferait intervenir ses convictions religieuses. Et pour les défenseurs du projet, une personne qui a des convictions religieuses est forcément chrétienne, donc obligatoirement catholique, donc de droite, donc "réac", donc homophobe.
Ce message a été tellement rabâché qu'il suffit de dire un seul des qualificatifs pour que dans un réflexe pavlovien, celui qui contredit l'idéologie dominante se retrouve taxé d'homophobie et est de fait disqualifié.

Opposant = croyant = chrétien = catholique = droite = réac = homophobe.

Si on raccourcit : opposant = homophobe.

C'est aussi simple que ça.

D'ailleurs l'un des initiateurs du projet a bien  désigné "l'ennemi" : "Notre pays, laïque mais encore imprégné de catholicisme". 
En quoi cette soi-disant imprégnation de catholicisme serait un problème ? 

Voilà comment il est possible de résumer la pensée des défenseurs du mariage pour tous. 

Lionel Jospin a été récemment victime de cette pensée simpliste

C'est pour cette raison que j'ai quitté EELV qui est complètement sur cette ligne

Cela me permet d'être cohérent avec mes idées écologistes, mes convictions religieuses et surtout... ma liberté de conscience...





mardi 20 novembre 2012

834 électeurs de gauche invitent le gouvernement » à ouvrir un dialogue approfondi » sur le mariage pour tous


Parmi les 834 signataires du manifeste publié sur le site "A la table des chrétiens de gauche" : Dominique Potier, député socialiste de Meurthe et Moselle, Dominique Chavagnat, général de corps d’armée, Gaël Giraud, sj, économiste (CNRS), Guy Coq et Bertrand Vergely, philosophes, Jean François Kessler, ancien directeur adjoint de l’ENA, Jean-Maurice Verdier, ancien Président de l’Université Paris X - Nanterre, Philippe de Roux, Président des Poissons Roses, Gilles de Courtivron, ancien directeur au groupe La Vie-Le Monde, Catherine Gremion, directeur de recherche CNRS, Olivier de Fontmagne, sj, président de La Politique une bonne nouvelle, Jean Delumeau, professeur honoraire au Collège de France.
Sur le site des chrétiens de gauche : 

samedi 17 novembre 2012

Les Cahiers de Saint-Lambert

 1315815239.jpg

Fabrice Nicolino : 
Cette revue a un socle : la crise écologique. Elle a un objectif : réunir ceux qui s’ignorent encore. Et elle se donne comme moyens la pensée, le débat et l’action. La priorité sera donnée, toujours plus, aux initiatives de terrain, concrètes aussi bien qu’exigeantes.

Le premier numéro, épuisé, de cette excellente revue peut être feuilleté ici : 

Malheureusement cette revue n'a pu survivre faute de financement. Néanmoins les anciens numéros restent disponibles et peuvent être commandés à cette adresse dans la limite des stocks disponibles : 




Le samedi 17 novembre : La Manif Pour Tous

https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/544713_524364520927033_1950085942_n.jpghttp://www.lamanifpourtous.fr/

vendredi 9 novembre 2012

A quoi sert le dimanche ?

La question du travail le dimanche est de nouveau posée à la suite d'un recours déposé par le syndicat FO contre l'enseigne Bricorama.

Cf. cet article du Parisien :

Une phrase de l'article retient plus particulièrement l'attention et questionne :
d’un côté, certains consommateurs, débordés durant leur semaine de travail, trouvent pratique de faire leurs courses le dimanche. De l’autre, certains salariés sont preneurs d’une mesure leur permettant d’arrondir leurs fins de mois.

Ainsi la journée du dimanche est désormais résumée à cela  : travailler pour gagner de l'argent et faire des courses.

Dans ce court extrait de l'article quasiment tous les problèmes de notre société sont évoqués : 
- la question du partage du travail puisque que l'on dit que les consommateurs sont débordés.
- La question de la fonction même du travail : ceux qui travaillent  sont désignés sous le vocable de "consommateurs". Ainsi le travail ne sert qu'à consommer... 
- La question des salaires avec ceux qui sont obligés de travailler le dimanche pour arrondir les fins de mois, alors que d'autres personnes en France s'exilent pour ne pas payer d'impôt tellement ils regorgent de revenus (d'ailleurs les rentiers et actionnaires vont très bien et l'industrie du luxe ne s'est jamais si bien portée qu'en ce moment de crise, cherchons l'erreur...).
- La question de la famille qui reste bien un frein au développement du travail du dimanche et on peut se demander dans quelle mesure les réformes dites sociétales ne sont pas d'inspiration libérale en remettant en cause la famille dite traditionnelle.
- La question écologique : consommer toujours plus, c'est consommer la planète sur laquelle nous vivons.
- Et surtout la question du sens de la vie. 

En se demandant à quoi sert le dimanche, on pose la question du sens que l'on donne à la vie. Vit-on simplement pour travailler afin de pouvoir consommer ou la vie c'est autre chose ? Travailler plus pour gagner plus et consommer plus ? La vie d'un être humain se résume t-elle à cela ?

Ou faut-il dans le débat actuel sur la compétitivité (et la compétitivité pourquoi faire cf. cet autre billet) repenser la fonction de l'économie ? Nous sommes en présence d'un vrai choix de société et de vie : travailler plus pour consommer plus ou travailler moins pour travailler tous et vivre mieux ?

Pour l'écologiste que je suis la réponse est évidente. 
Pour le catholique également et Vatican II dont nous fêtons l'anniversaire est bien d'actualité et reste à accomplir : 
« Il importe donc d’adapter tout le processus du travail productif aux besoins de la personne et aux modalités de son existence, en particulier de la vie du foyer. » Gaudium et spes, 67, 3

 « Que tous jouissent par ailleurs d’un temps de repos et de loisir suffisant qui leur permette aussi d’entretenir une vie familiale, culturelle, sociale et religieuse. Bien plus, ils doivent avoir la possibilité de déployer librement des facultés et des capacités qu’ils ont peut-être peu l’occasion d’exercer dans leur travail professionnel. » Gaudium et spes, 67, 3

Enfin je me souviens des propos d'un prêtre au cours d'une homélie, dominicale bien sûr... : 
le repos dominical est bon pour l'Homme non pas parce qu'il est écrit dans la Bible mais il est écrit dans la Bible parce qu'il est bon pour l'Homme.



jeudi 8 novembre 2012

Rapport statistiques d’accueil sur 10 ans de pauvreté

Voilà qui devrait mobiliser toutes les énergies !

Le Secours catholique vient de publier un rapport statistiques d’accueil sur 10 ans de pauvreté.
Il apparait qu' en dix ans, non seulement la pauvreté n’a pas diminué mais elle s’est ancrée davantage dans la société française.
Surtout,  les situations de précarité perdurent, se transmettant parfois de génération en génération.
A cela s'ajoute un durcissement du regard sur les personnes en difficulté, ce qui devrait interpeler chaque citoyen. En ces temps de crise, elles sont les boucs émissaires faciles d’une société fragilisée. 
Enfin  la lutte contre la pauvreté et l’exclusion ne peut pas, ne doit pas être du ressort exclusif des associations. Il appartient aux pouvoirs publics d’en faire l’axe central de leurs politiques. Les chantiers sont aussi nombreux qu’urgents. Il y va de la cohésion de la société tout entière.

Vatican II est plus que jamais d'actualité : 
"Jamais le genre humain n’a regorgé de tant de richesses, de tant de possibilités, d’une telle puissance économique, et pourtant une part considérable des habitants du globe sont encore tourmentés par la faim et la misère" Gaudium et Spes 2

"Aussi l’ordre social et son progrès doivent-ils toujours tourner au bien des personnes, puisque l’ordre des choses doit être subordonné à l’ordre des personnes et non l’inverse." Gaudium et Spes 26,3

...

Consulter le rapport : 

mercredi 7 novembre 2012

Une dérive à l’espagnole

Les phrases qui suivent ont été écrites par René Poujol en avril 2012. 
Quelle lucidité visionnaire ! On ne pourra pas dire que nous n'avions pas été prévenus !
Mais la question que je me pose, maintenant que nous sommes dans cette dérive, c'est comment en sortir...

Notre pays a sans doute devant lui des années terribles, dont il ne sortira «par le haut» que dans l’unité et l’équité. Alors je m’interroge : est-ce bien le moment de le diviser en profondeur et durablement sur des débats de société qui, si respectables soient-ils, restent tout de même secondaires au regard du nombre de personnes concernées ? Aucun débat n’est illégitime dans une démocratie, ni sur la fin de vie, ni sur l’élargissement du mariage aux couples homosexuels. Encore faut-il qu’ils se déroulent sans précipitation, dans la sérénité et le dialogue, à l’abri des pressions et des surenchères. En sachant que le «compromis» est parfois nécessaire à la paix sociale. Ce que ne laisse pas présager une inscription hâtive à l’ordre du jour du Parlement, dès cet automne.
Mais je crains tout autant pour mon Eglise. Allons-nous laisser la querelle du non-négociable nous diviser ? Je sens monter un vent mauvais, contraire au désir de dialogue avec le monde tant souhaité et promu par le Concile Vatican II dont nous célébrons le 50e anniversaire. Je crains que la France n’ait rien à gagner à voir l’Eglise catholique s’ériger en contre-culture et ladite Eglise pas davantage. Je regrette que les conseillers de François Hollande n’aient pas réussi à lui faire entendre qu’il y avait peut-être pour lui, paradoxalement, plus à perdre sur le front des sensibilités cathos par ailleurs ouvertes au changement et à la justice sociale, qu’à gagner du côté des lobbies de l’euthanasie ou du mariage gay.

Pour lire la totalité de l'article : 

mardi 6 novembre 2012

Mariage pour tous : n'ayons pas peur du débat !

Dominique Potier, député de Meurthe et Moselle : 

Faute d'un débat approfondi, à l'image de celui conduit autour des lois bioéthiques, nous ne mesurerons pas la profonde dimension culturelle qui est en jeu dans l'actuel projet de Loi. Celui-ci doit donc échapper à la caricature ou au slogan. Le moment viendra de choisir sur le texte final mais en amont nous formons le voeu que les grandes organisations politiques, associatives et religieuses ne campent pas sur leurs positions mais partagent leurs visions du bien commun.

Ce débat doit échapper à l'opposition simpliste entre conservateurs et progressistes : nous faisons le pari qu'il peut faire dialoguer les personnes qui sont sincèrement en quête d'une société plus humaine.


Pour toutes ces raisons nous devons, contre vents et marées, nous écouter, chercher une voie de sagesse et in fine respecter la liberté de conscience.

lire la totalité du billet : 

lundi 5 novembre 2012

Compétitivité ! A quel prix ? - le blog de Christian Eckert

Christian Eckert, député de Meurthe et Moselle, occupe des fonctions importantes, sinon stratégiques au Parlement en étant rapporteur général de la commission des finances. 
Pour autant, il continue de dire ce qu'il a à dire, ce qui n'est pas forcément aisé dans un monde complètement dominé par la vulgate ultralibérale. Dans son dernier billet, Christian Eckert rappelle quelques vérités qu'on oublie trop souvent : 
"Autant que le classement de notre pays dans le palmarès économique mondial, il importe de rechercher la meilleure condition de ses habitants. A quoi sert une industrie performante si ce n'est à fournir travail, salaire et progrès social à ceux qui en sont les acteurs ?"


A lire sur le blog du député : 



Je suis d'accord à 100% avec les propos de Christian Eckert qui réaffirme les fondamentaux d'une politique véritablement au service des gens.   
Je retrouve là ce qui fonde mes idées écologistes (du moins l'écologie politique des origines... celle qui à l'instar d'Ivan Illich affirmait que l'économie doit être au service de l'Homme et non l'inverse) ainsi  que la Doctrine Sociale de l'Eglise (cf. cet article sur le travail).



vendredi 2 novembre 2012

La Toussaint et le jour des défunts

Après une journée passée dans le Nord, terre de ma famille et de mes ancêtres : 
que tous reposent en paix et qu'ils soient inscrits au grand livre des vivants.


Dans l’espérance de la résurrection, que nos chers défunts reposent dans la paix

Evangile selon Saint Jean  : 
 Jésus lui dit :
"Moi, je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi,
même s´il meurt, vivra ;
et tout homme qui vit et qui croit en moi
ne mourra jamais."




Planète sans visa » Que le Luxembourg aille se faire foutre

De Fabrice Nicolino :
La centrale nucléaire française de Cattenom est à 10 kilomètres du Luxembourg et de l’Allemagne. Et elle est si dangereuse que les officiels des deux pays réclament sa fermeture.

Lire la suite :