"La voix de celui qui crie dans le désert". Jean 1, 23
" Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire". Bernadette Soubirous

Et ma voix n'engage que... moi.

La République française respecte toutes les croyances (article 1er de la Constitution)




dimanche 1 avril 2018

Pâques 2018




Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Le sabbat terminé,
Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé
achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus.
De grand matin, le premier jour de la semaine,
elles se rendent au tombeau
dès le lever du soleil.
Elles se disaient entre elles :
« Qui nous roulera la pierre
pour dégager l’entrée du tombeau ? »
Levant les yeux,
elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre,
qui était pourtant très grande.
En entrant dans le tombeau,
elles virent, assis à droite,
un jeune homme vêtu de blanc.
Elles furent saisies de frayeur.
Mais il leur dit :
« Ne soyez pas effrayées !
Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ?
Il est ressuscité : il n’est pas ici.
Voici l’endroit où on l’avait déposé.
Et maintenant,
allez dire à ses disciples et à Pierre :
“Il vous précède en Galilée.
Là vous le verrez,
comme il vous l’a dit.” »
 © AELF

MESSAGE URBI ET ORBI
DU PAPE FRANÇOIS
PÂQUES 2017
Loggia centrale de la Basilique vaticane
Dimanche 1er avril 2018



Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !
Jésus est ressuscité d’entre les morts.
Cette annonce résonne dans l’Église par le monde entier, avec le chant de l’Alleluia : Jésus est le Seigneur, le Père l’a ressuscité et il est vivant pour toujours au milieu de nous.
Jésus lui-même avait annoncé à l’avance sa mort et sa résurrection avec l’image du grain de blé. Il disait : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 24). Voilà, justement cela est arrivé : Jésus, le grain de blé semé par Dieu dans les sillons de la terre, est mort tué par le péché du monde, il est resté deux jours dans le tombeau ; mais dans sa mort était contenue toute la puissance de l’amour de Dieu, qui s’est dégagée et qui s’est manifestée le troisième jour, celui que nous célébrons aujourd’hui : la Pâque du Christ Seigneur.
Nous chrétiens, nous croyons et nous savons que la résurrection du Christ est la véritable espérance du monde, celle qui ne déçoit pas. C’est la force du grain de blé, celle de l’amour qui s’abaisse et qui se donne jusqu’au bout, et qui renouvelle vraiment le monde. Cette force porte du fruit aussi aujourd’hui dans les sillons de notre histoire, marquée de tant d’injustices et de violences. Elle porte des fruits d’espérance et de dignité là où il y a de la misère et de l’exclusion, là où il y a la faim et où manque le travail, au milieu des personnes déplacées et des réfugiés – tant de fois rejetés par la culture actuelle du rebut –, aux victimes du narcotrafic, de la traite des personnes et des esclavages de notre temps.
Et nous aujourd’hui, demandons des fruits de paix pour le monde entier, à commencer par la bien-aimée et tourmentée Syrie, dont la population est épuisée par une guerre qui ne voit pas de fin. En cette fête de Pâques, que la lumière du Christ Ressuscité éclaire les consciences de tous les responsables politiques et militaires, afin que soit mis un terme immédiatement à l’extermination en cours, que soit respecté le droit humanitaire et qu’il soit pourvu à faciliter l’accès aux aides dont ces frères et sœurs ont un urgent besoin, assurant en même temps des conditions convenables pour le retour de tous ceux qui ont été dispersés.
Invoquons des fruits de réconciliation pour la Terre Sainte, blessée encore ces jours-ci par des conflits ouverts qui n’épargnent pas les personnes sans défense, pour le Yémen et pour tout le Moyen Orient, afin que le dialogue et le respect réciproque prévalent sur les divisions et sur la violence. Puissent nos frères en Christ, qui souvent subissent brimades et persécutions, être des témoins lumineux du Ressuscité et de la victoire du bien sur le mal.
Demandons instamment des fruits d’espérance en ce jour pour tous ceux qui aspirent à une vie plus digne, surtout dans ces parties du continent africain tourmentées par la faim, par des conflits endémiques et par le terrorisme. Que la paix du Ressuscité guérisse les blessures au Sud Soudan : qu’elle ouvre les cœurs au dialogue et à la compréhension réciproque. N’oublions pas les victimes de ces conflits, surtout les enfants ! Que ne manque pas la solidarité pour les nombreuses personnes contraintes à abandonner leurs terres et privées du minimum nécessaire pour vivre.
Implorons des fruits de dialogue pour la péninsule coréenne, pour que les entretiens en cours promeuvent l’harmonie et la pacification de la région. Que ceux qui ont des responsabilités directes agissent avec sagesse et discernement pour promouvoir le bien du peuple coréen et construire des relations de confiance au sein de la communauté internationale.
Demandons des fruits de paix pour l’Ukraine, afin que se renforcent les pas en faveur de la concorde et soient facilitées les initiatives humanitaires dont la population a besoin.
Appelons des fruits de consolation pour le peuple vénézuélien, qui – comme l’ont écrit ses pasteurs – vit dans une espèce de « terre étrangère » dans son propre pays. Puisse-t-il, par la force de la Résurrection du Seigneur Jésus, trouver le chemin juste, pacifique et humain pour sortir au plus vite de la crise politique et humanitaire qui le tenaille, et que accueil et assistance ne manquent pas à tous ceux de ses enfants qui sont contraints d’abandonner leur patrie.
Que le Christ Ressuscité apporte des fruits de vie nouvelle aux enfants qui, à cause des guerres et de la faim, grandissent sans espérance, privés d’éducation et d’assistance sanitaire ; et aussi pour les aînés mis à l’écart par la culture égoïste, qui met de côté celui qui n’est pas « productif ».
Invoquons des fruits de sagesse pour ceux qui dans le monde entier ont des responsabilités politiques, afin qu’ils respectent toujours la dignité humaine, se prodiguent avec dévouement au service du bien commun et assurent développement et sécurité à leurs propres citoyens.
Chers frères et sœurs,
A nous aussi, comme aux femmes accourues au tombeau, sont adressées ces paroles : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité ! » (Lc 24, 5-6). La mort, la solitude et la peur ne sont plus la parole ultime. Il y a une parole qui va au-delà et que Dieu seul peut prononcer : c’est la parole de la Résurrection (cf. Jean-Paul II, Paroles au terme de la Via Crucis, 18 avril 2003). Avec la force de l’amour de Dieu, elle « chasse les crimes et lave les fautes, rend l’innocence aux coupables et l’allégresse aux affligés, dissipe la haine, dispose à l’amitié et soumet toute puissance » (Annonce de la Pâque).
Bonne fête de Pâques à tous !
 


© Copyright - Libreria Editrice Vaticana

samedi 31 mars 2018

Vendredi et Samedi Saints

Grotte de Massabielle - Lourdes


Pape François : 
"Regarde le Christ Crucifié, en Lui germe l'espérance qui dure pour la vie éternelle." 
"Qui fuit la Croix fuit la Résurrection."
"Ô Christ, enseigne-nous à ne jamais avoir honte de ta Croix!"





jeudi 29 mars 2018

Jeudi Saint

James Tissot - Mon âme est triste à en mourir

[ Evangile selon Saint Marc 14, 32-36
Ils parviennent à un domaine appelé Gethsémani. Jésus dit à ses disciples : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais prier. »
Puis il emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean, et commence à ressentir frayeur et angoisse.
Il leur dit : « Mon âme est triste à mourir. Restez ici et veillez. »
Allant un peu plus loin, il tombait à terre et priait pour que, s’il était possible, cette heure s’éloigne de lui.
Il disait : « Abba… Père, tout est possible pour toi. Éloigne de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que moi, je veux, mais ce que toi, tu veux ! »]


Le Jeudi Saint, nous commémorons le lavement des pieds, le denier repas de Jésus avec ses disciples, l’institution de l'Eucharistie. Mais c'est aussi le jardin de Gethsémani où Jésus se retire avec ses disciples à qui il demande de veiller et de prier... A la place ils dormiront, laissant Jésus affronter seul son angoisse toute humaine à l'idée d'affronter les souffrances et la mort qui vont être au rendez-vous. En toute humanité, Jésus demande à Dieu d'éloigner cette coupe s'il le veut bien, mais qu'il en soit  fait tout de même selon la volonté de Dieu. ("Non pas ma volonté mais ta volonté").
Jésus est saisi d'une telle angoisse qu'il en sue du sang. 
Dieu ne reste pas insensible face à la détresse de son Fils et Il lui envoie un ange pour le réconforter. 

Voici ce que disait Benoit XVI dans une de ses catéchèses : 
" Les paroles que Jésus adresse à ses disciples, qu’il veut proches de lui pendant sa prière à Gethsémani, révèlent la peur et l’angoisse qu’il éprouve à cette « Heure », et la solitude ultime et profonde dont il fait l’expérience justement au moment où le dessein de Dieu se réalise. Et dans cette peur et cette angoisse de Jésus, toute l’horreur éprouvée par l’homme devant sa propre mort, sûre et inexorable, lorsqu’il perçoit le poids du mal qui ronge notre vie, est récapitulée. [...]
nous aussi, dans la prière, nous devons être capables d’apporter devant Dieu nos fatigues, la souffrance de certaines situations, de certaines journées, notre engagement quotidien à le suivre, à être chrétiens, et aussi le mal que nous voyons en nous et autour de nous, afin qu’il nous donne l’espérance, qu’il nous fasse sentir sa proximité et qu’il nous donne un peu de lumière sur le chemin de la vie.[...]
demandons au Seigneur de nous rendre capables de veiller avec lui dans la prière, de suivre la volonté de Dieu chaque jour même si elle nous parle de la croix, de vivre une intimité de plus en plus grande avec le Seigneur, pour apporter ensemble sur cette « terre » un peu du « ciel » de Dieu.  "

Pour lire la catéchèse en entier, cliquer ici





mercredi 28 mars 2018

Méditer devant la Croix (4)

Eglise Saint Dagobert - Longwy, Meurthe et Moselle
La méditation de ce jour est dédiée aux victimes du terrorisme et en particulier au colonel Arnaud Beltrame, tué lors de l'attentat de Trèbes, et à qui il a été rendu un hommage national ce jour par le Président de la République Emmanuel Macron : 

"Accepter de mourir pour que vivent des innocents, tel est le cœur de l’engagement du soldat. Être prêt à donner sa vie parce que rien n’est plus important que la vie d’un concitoyen, tel est le ressort intime de cette transcendance qui le portait. Là était cette grandeur qui a sidéré la France.[...]

Droit, lucide, et brave, il faisait face à l’agression islamiste, face à la haine, face à la folie meurtrière, et avec lui surgissait du cœur du pays l’esprit français de résistance, par la bravoure d’un seul entraînant la Nation à sa suite.

Cette détermination inflexible face au nihilisme barbare convoqua aussitôt dans nos mémoires les hautes figures de Jean Moulin, de Pierre Brossolette, des Martyrs du Vercors et des combattants du maquis. Soudain se levèrent obscurément dans l’esprit de tous les Français, les ombres chevaleresques des cavaliers de Reims et de Patay, des héros anonymes de Verdun et des Justes, des compagnons de Jeanne et de ceux de Kieffer - enfin, de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui, un jour, avaient décidé que la France, la liberté française, la fraternité française ne survivraient qu’au prix de leur vie, et que cela en valait la peine.

Car l’intolérable, jamais ne peut l’emporter."

Pour le discours du Président dans sa totalité, cliquer ici.


Extrait d'une catéchèse de Benoit XVI : 
"La prière de Jésus, en ce moment de souffrance — « Père, entre tes mains je remets mon esprit » — est un cri puissant de confiance extrême et totale à Dieu. Cette prière exprime la pleine conscience de ne pas être abandonné. [...]

Les paroles prononcées par Jésus, après l’invocation « Père », reprennent une expression du Psaume 31 : « En tes mains je remets mon esprit » (Ps 31, 6). Mais ces paroles ne sont pas une simple citation, elles manifestent plutôt une ferme décision : Jésus « se remet » au Père dans un acte d’abandon total. Ces paroles sont une prière d’« offrande », pleine de confiance dans l’amour de Dieu. La prière de Jésus face à la mort est dramatique comme elle l’est pour chaque homme, mais, dans le même temps, elle est parcourue par ce calme profond qui naît de la confiance dans le Père et de la volonté de se remettre totalement à Lui. [...]

 Alors que la vie va le quitter, Il scelle dans la prière sa dernière décision : Jésus s’est laissé livrer « aux mains des hommes », mais c’est dans les mains du Père qu’Il remet son esprit ; ainsi — comme l’affirme l’évangéliste Jean — tout est accompli, l’acte suprême d’amour est accompli jusqu’au bout, jusqu’à la limite et au-delà de la limite.

Chers frères et sœurs, les paroles de Jésus sur la croix lors des derniers instants de sa vie terrestre offrent des indications exigeantes pour notre prière, mais elles l’ouvrent également à une confiance sereine et à une ferme espérance. Jésus qui demande au Père de pardonner ceux qui le crucifient, nous invite au geste difficile de prier également pour ceux qui nous font du tort, qui nous ont porté atteinte, en sachant toujours pardonner, afin que la lumière de Dieu puisse illuminer leur cœur ; et il nous invite à vivre, dans notre prière, la même attitude de miséricorde et d’amour dont Dieu fait preuve à notre égard : « Pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés », disons-nous chaque jour dans le « Notre Père ». Dans le même temps, Jésus, qui au moment extrême de la mort se remet totalement entre les mains de Dieu le Père, nous communique la certitude que, pour autant que les épreuves soient dures, les problèmes difficiles, la souffrance lourde, nous ne tomberons jamais en-dehors des mains de Dieu, ces mains qui nous ont créés, qui nous soutiennent et qui nous accompagnent sur le chemin de l’existence, car elles sont guidées par un amour infini et fidèle. "

Pour lire la catéchèse dans sa totalité, cliquer ici.

mardi 27 mars 2018

Méditer devant la Croix (3)

Eglise Saint Pantaléon - Mauvages, Meuse


Pape François : Jésus transforme notre péché en pardon, notre peur en confiance: sur la Croix naît et renaît toujours notre espérance.




lundi 26 mars 2018

Méditer devant la Croix (2)

Abbaye de Saint Papoul - Aude

Psaume 21
(Celui-là même que Jésus récitait sur la Croix) 
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?  Le salut est loin de moi, loin des mots que je rugis.
Mon Dieu, j'appelle tout le jour, et tu ne réponds pas ; * même la nuit, je n'ai pas de repos.
Toi, pourtant, tu es saint, toi qui habites les hymnes d'Israël !
C'est en toi que nos pères espéraient, ils espéraient et tu les délivrais.
Quand ils criaient vers toi, ils échappaient ; en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.
Et moi, je suis un ver, pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple.
Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu'il le délivre ! Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami ! »
C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère, qui m'a mis en sûreté entre ses bras.
A toi je fus confié dès ma naissance ; dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.
Ne sois pas loin : l'angoisse est proche, je n'ai personne pour m'aider.
Des fauves nombreux me cernent, des taureaux de Basan m'encerclent.
Des lions qui déchirent et rugissent ouvrent leur gueule contre moi.
Je suis comme l'eau qui se répand, tous mes membres se disloquent. Mon coeur est comme la cire, il fond au milieu de mes entrailles.
Ma vigueur a séché comme l'argile, ma langue colle à mon palais. Tu me mènes à la poussière de la mort.
Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m'entoure. Ils me percent les mains et les pieds ;
je peux compter tous mes os. Ces gens me voient, ils me regardent.
Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide !
Préserve ma vie de l'épée, arrache-moi aux griffes du chien ; sauve-moi de la gueule du lion et de la corne des buffles. Tu m'as répondu ! 
Et je proclame ton nom devant mes frères, je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur, glorifiez-le, vous tous, descendants de Jacob, vous tous, redoutez-le, descendants d'Israël.
Car il n'a pas rejeté, il n'a pas réprouvé le malheureux dans sa misère ; il ne s'est pas voilé la face devant lui, mais il entend sa plainte.
Tu seras ma louange dans la grande assemblée ; devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses.
Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ; ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent : « A vous, toujours, la vie et la joie ! »
La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur, chaque famille de nations se prosternera devant lui : « Oui, au Seigneur la royauté, le pouvoir sur les nations ! »
Tous ceux qui festoyaient s'inclinent ; promis à la mort, ils plient en sa présence.
Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ; on annoncera le Seigneur aux générations à venir.
On proclamera sa justice au peuple qui va naître : Voilà son oeuvre !


Arnaud Beltrame, militaire et chrétien



Le sacrifice de ce militaire, qui est chrétien, me touche doublement. Et est doublement exemplaire... 
Respect et gratitude, fierté aussi. Voilà ce que je ressens à la suite de l'attentat de Trèbes qui a couté la vie à quatre personnes dont le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.

Mgr Antoine de Romanet, Evêque aux Armées françaises, explique sur le site du Diocèse aux Armées que Pour les chrétiens, la semaine sainte qui s’ouvre ce 24 mars au soir par les Vêpres des Rameaux est éclairée par le sacrifice et la mort d’un homme habité par le Christ. Un geste d’offrande, de don, de paix, d’humanité, de dépassement.
Arnaud Beltrame a fait vendredi avec le sacrifice de sa vie descendre un rayon du ciel sur la terre. Et il a élevé le monde, en semence d’éternité.

Pour lire l'hommage dans sa totalité cliquer ici.